Actualités
Stage enduits décoratifs en terre : 9 et 10 juin

Théorie et pratique avec Aymone Nicolas (Ecoterre) des enduits de base et de finition adaptés à différents supports, techniques décorative : peinture à l'argile, sgraffito...

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Stage art des bétons dans l'habitat 15, 16, 17 juin
Nature et culture d'un matériau composite naturel, application dans les ouvrages décoratifs en surfaces et volumes : sols, murs, mobilier. Stage animé par Yann Liébard, plasticien, formateur.
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Stage perception et dessin d'espace 18 et 19 juin
Développer sa perception synesthésique des espaces à l'aide de différentes techniques de dessin : expression in situ, de mémoire ou instantanée. Stage animé par Annick Lombardet et Jean Pierre Campredon.
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STAGE CONSTRUCTION EN TERRE PAILLE 6, 7 et 8 juillet
Ce stage connait un réel succès depuis plusieurs années, il a permis l'autoconstruction de maisons ou l'acquisition de compétences professionnelles complémentaires à des artisans. Nous sommes heureux d'accueillir à nouveau Olivier Scherrer pour cette session.
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Académies d'été 2015 Conférence de Daniel Ramirez selon les notes d'Odette Baumgartner

De l’Habitude à l’Habiter : entre habiter son corps et habiter la terre

La notion d’HABITER, à contrario des notions comme le BONHEUR, la JUSTICE et bien d’autres, n’a pas été très explorée dans le domaine de la philosophie. Suivant qu’il y a préposition ou pas, le sens du mot HABITER varie :«  j’habite à Paris »  ou  «  j’habite Paris »

Lorsque PLATON déclare qu’ « on HABITE son corps », il entend que le « on » est une âme dans son corps c’est-à-dire l’être immatériel par rapport à l’être physique. Différemment, la médecine considère que « âme » et corps sont une interaction et non l’un(e) dans l’autre. La notion de « composé  corporel »  propre à la psychologie affirme, elle, la distension et le tout. En élargissant le champ, nous habitons une corps social, un noyau familial (dimensions psychiques de l'habitat), nous habitons même le corps de notre mère, d'être aquatique, nous devenons aérien/terrien lorsque nous en sortons.

L'habiter est multidimensionnel :

Le CORPS (la chaire) est le corps habité, c’est le corps vivant dons la CHAIRE qui perçoit, souffre etc … Qui habite cette chaire ? la conscience ? autre ?.

La FAMILLE est une construction culturelle que l’on habite, souvent en lien avec l’enfance et la projection du moi.

Le QUARTIER, il peut s’agir d’un quartier que l’on traverse ou que l’on habite. Dans un cas comme dans l’autre on s’y investit ou pas.

La VILLE, de la même façon, on la traverse ou on l’habite, on s’y investit ou pas          

Habitons-nous toutes ces dimensions ? Parfois on les déserte  (cité dortoir pour dormir uniquement). Parfois, dans certaines circonstances, on tente d’investir  le lieu (le SDF essaie de s’approprier un coin de trottoir en posant un objet, le prisonnier dans sa cellule déjà sur-occupée accrochera une photo). La précarité est un éveil à la notion d’appropriation et révèle l’INHABITATION :

un lieu peut  être inhabitable même si l’individu est obligé d’y rester ;

un lieu peut être désinvesti par le fait que la personne y ressent un sentiment de mal être ;

à l’échelle première, le corps malade peut devenir inhabitable et par suite la partie malade peut être désertée (bouche édentée, pieds déformés du SDF ou dans le cas d’obésité ou d’anorexie le corps est uniquement occupé et non habité c’est également une forme de désertion). La mode du « percing » ou du tatouage est le signe que la société de consommation  ne nous apprend pas à habiter notre corps. Ces modes sont un défi à ce qui est transitoire et par là ils investissent leur corps. S’habiller est également habiter son corps. L’habit  exprime ce que nous voulons montrer de nous, c’est donc une façon de COHABITER, d’investir le corps social soit par défit soit par peur ; c’est une façon d’HABITER le MONDE 

 Dans le cas de la VILLE, HABITER ne concerne pas uniquement les espaces publics et privés mais également la société et  le lieu du politique.  La citoyenneté est le fait d’habiter la cité politique. Nous HABITONS ou nous USONS (payer ses impôts et bénéficier des biens sociaux ou ne pas payer ses impôts et user des biens sociaux).

Pour ARISTOTE, habiter est toujours COHABITER et le logis n’est pas uniquement un abris contre les intempéries mais aussi le lieu du retrait alternance nécessaire pour se soustraire à la cohabitation, à la vie collective.

La PLANETE TERRE est le lieu où les 4 dimensions précédentes existent  mais exclusivement en sa surface l’écoumène (Augustin BERGUE).

Nous sommes assignés à résidence sur l’écoumène et devons COHABITER avec les autres espèces vivantes sans les dégrader afin que l’écoumène nous reste vivable. Cette éthique écologique,  déjà abordée par KANT et JONAS, exige de développer des savoirs faire afin qu’une humanité future continue d’y habiter. HEIDEGGER, dans son essai « Bâtir- Habiter- Penser », évoque la nécessité de ménager. L’action d’AMENAGER peut être faite avec + ou – de ménagements mais préserver est impossible par le fait que vivre  transforme : l’anabolisme absorbe et intègre ; le métabolisme brûle ; le catabolisme crée des déchets.

L’homme n’est pas qu’un esprit, en tant qu’être naturel ce qu’il construit est naturel et tout ce qui pousse a une naturalité. Il est constaté, par les éthologues qui étudient les m½urs des animaux dans les parcs animaliers, que ceux-ci investissent également certains lieux et qu’ils en désertent d’autres exprimé par un comportement stéréotypé (Lyons en cage qui tournent en rond….) l’animal aussi habite.

Filiations étymologiques :

le mot  BATIR, en allemand, veut aussi dire HABITER en rapport avec, en grec, FUSIS (cultiver, laisser pousser) et FUEU (condition propre au surgissement)

en espagnol MORADA = demeure, DEMORADA = s’y attarder, demeurer > faire corps avec la demeure mais pas s’enraciner.

Quel lien, alors, entre le fait d’HABITER et l’HABITUDE ? On peut déjà constater une redondance dans l’expression « l’habitude d’habiter ».

Le mot grec ETHOS (étymologie d’éthique) = façon habituelle d’être incluant la morale et les vertus (courage, générosité, etc…) a été traduit en latin par le mot HABITUS. Or, en latin,      haberer = avoir, habitarer = habiter, habitus = habitude  (l’habitude est un ensemble de savoirs faire) . De même, en espagnol, MORES = coutumes (ce qui se fait, ce qui ne se fait pas > morale)   en lien avec la MORADA et l’HABITUS.

La question de  l’HABITUDE : trouve aussi  une filiation chez certains philosophes, faisant partie du groupe des Sensualistes, aux XVIII et XIXème siècles : François CONDILLAC (XVIIIème) dans son « Traité des sensations », DEBIRANT (XIXème) « L’influence de l’habitude », Félix RAVESSOT « Traité de l’habitude ».

L’Habitude est génératrice de contradictions :

si nous percevons un son qui se répète, nous finissons par moins le percevoir > la capacité de percevoir s’émousse,  la qualité de l’ATTENTION est en cause et la capacité intellective s’émousse.   – mais si nous faisons volontairement un acte répétitif, il devient de +  en + aisé de le faire, on augmente la vertu, la capacité de faire  paradoxe   (perte du réel / gain d’une capacité) Mais il faut savoir changer car  par l’HABITUDE ce qui nous facilite la vie nous la fait également perdre. Un exercice progressif de l’ATTENTION est nécessaire pour pouvoir être toujours surpris dans notre relation à l’AUTRE et à l’ENVIRONNEMENT sans quoi nous DESERTONS une partie de l’EXISTENCE.

HABITER poétiquement entretient l’EMERVEILLEMENT  qui conduit à la perception de la TEMPORALITE.

Académies d'été 2015 Conférence de Thierry Paquot selon les notes d'Odette Baumgartner

Mutation des habitudes d’habiter, entre autonomie et regroupement

Le verbe HABITER, le mot  HABITUDE (habitus en latin) sont en lien avec le verbe latin haberer.Le verbe HABITER inclut une dimension temporelle qui est « habiter des rythmes ».  Rythmes qui sont pluriels :

1.                              Situationnels comme posséder une adresse (le SDF est insituable)

Relationnels/communicationnels, phénoménologie de la rencontre. La communication peut être d’ordre corporel ou langagière. La dimension d’altérité est toujours présente, elle est un processus dynamique alors que bien souvent les choses ont tendance à se figer.

3.                            Sensoriels. Pas très présents dans la culture occidentale contemporaine donc difficilement analysables jusqu’à la naissance de la neurophysiologie qui s’intéressant  au système cognitif a réalisé une étude plus pointue des sensorialités (cf. Alain BERTHOS qui isole un 6ème sens, celui du mouvement englobant les 5 sens dans un mouvement perpétuel d’action/réaction entre eux).

Alain CORBIN, historien, dans son ouvrage « Les cloches de la terre », met en avant la dominance de certains sens sur d’autres, ceci étant, pour partie, lié aux cultures. On constate en ce début de XXIème siècle qu’après la vue, le sens qui  commence à prendre la prépondérance est le sens de l’ouïe, sens qui devient exclusif du fait des nouvelles technologies.

Jusqu’à présent, dans notre société moderne, il n’existe pas de projet pédagogique ayant pour but de valoriser le développement sensoriel chez l’enfant. Quelles initiatives isolées apparaissent néanmoins : Pierre FOURNIER (violoncelliste) déclare que 2 disciplines seulement suffiraient à être enseignées en maternelle car elles rassemblent tous les savoirs du monde : l’opéra et la gastronomie. Quant à Patrick GUEDES, zoologue de la faune aquatique à l’origine, il se lance dans la mise en place d’une école expérimentale basée également sur 2 matières : la musique et le jardinage avec en + l’abandon des rythmes scolaires de l’éducation nationale, pour un rythme adapté aux enfants  de 1 à 7ans, sachant qu’à chaque âge les rythmes sont totalement différents.

Sur la base de ces 3 dimensions temporelles, comment l’être humain habite-t-il le monde ?

Après St. AUGUSTIN qui le 1er a s’être interrogé sur la notion de temporalité  du destin terrestre il a fallu attendre le XXème siècle avec HEIDEGGER pour que la philosophie s’intéresse à cette question. Trois temps en  ressortent : le passé  (souvenirs réactivés dans le présent) ; le présent ; le futur (sorte d’attente du présent) incluant 3 étapes de la vie : l’enfance ; l’activité ; la retraite.

HEIDEGGER, dans son livre inachevé sur « Etre et Temps » suivi par son élève Hanna ARENDT exposent que le temps n’est pas extérieur à l’homme qui est « jeté par la mort » et par ce fait conditionne notre rapport  au temps. Le temps devient un temps pour une activité, un sentiment, l’être humain est façonné par la répétition, l’HABITUDE, le quotidien.

Henry CORBIN, dans son ouvrage « Sciences du temps,  la terre à l’½uvre» transpose l’être et le temps dans l’histoire. Routine/quotidien/HABITUDE ne sont pas à l’origine d’un mal-être car chaque être humain a besoin d’une stabilité à contrario du taylorisme dont la finalité n’est pas la même.

La formule être « ici et là » nous place bien dans l’espace-temps alors « qu’être là » exclut le temps.  L’être humain n’est plus alors spatial, il est spatio-temporel. Cette dimencion temporelle est fondamentale pour Heidegger, mais sa pensée étant sans cesse en évolution et non à la recherche de la construction d'un système, il tente d'écrire un 2ème livre intitulé "Etre et Temps", temporalité vue sous un autre angle... mais il n'écrira qu'un seul texte.

Toujours chez HEIDEGGER : «  HABITER c’est être présent au monde et à autrui » (présent dans l’immédiateté, autrui dimension de l’altérité). Dans cette altérité il faut y intégrer la diversité culturelle  qui est indispensable à l’activité humaine. Accueillir d’autres cultures  est la garantie de nos propres différences.

La frontière est toujours culturelle et sociale, l’être humain est un être frontière sans frontières, il devient autre à lui-même Le « autrui » d’HEIDEGGER est un inconnaissable sachant qu’il n’y a pas de négativité dans la difficulté de ne pas connaître l’autre : Le mystère est la richesse de l’autre. On doit  même élargir cette notion d’altérité à l’intégration des autres mondes vivants.

HABITER, toujours chez HEIDEGGER mais + tard, prend une dimension langagière et perd sa dimension temporelle. Le langage technique prend le pas sur le langage de tradition. Dans sa conférence sur la cybernétique, il évoque le langage binaire qui prive des hésitations de langage.   Pour lui, alors, « HABITER c’est d’abord parler sa langue », la dimension relationnelle doit être prédominante. C’est-à-dire qu’HABITER est une capacité relationnelle et par le langage acquière une dimension existentielle. Il en arrive à poursuivre que « la langue est l’habitat de l’être ».

EMPEDOCLE   est le 1er à faire référence aux 4 éléments, Feu/Air/Eau/Terre qui comportent chacun la contraction en eux-mêmes (brille/chauffe, désaltère/noie etc…) et cette contrariété donne une dynamique à la dialectique.

BACHELARD est nourri par cette référence aux 4 éléments qu’il associe à la psychanalyse pour  en déduire que l’être humain est sans cesse élémentable (comme le ying/yang oriental)  et dans son ouvrage « l’intuition de l’instant » il introduit la rythme analyse. C’est-à-dire que l’individu est fait de ses propres rythmes  > toujours en tension, en activité, en répétition et qu’il ne s’agit pas de durée mais d’une série de continuités. Apparaît alors le notion de vibration, l’être humain est fait de 1000 vibrations  d’où l’importance de la poésie qui est rythmique. Dans son ouvrage sur « La poétique  de l’espace », il y est question de la topo-analyse du lieu   comme  la maison- pays de l’enfance, la cave-lieu- de transgression, le grenier- lieu du passé, les étages – lieux traversés ….  (BACHELARD, professeur, demandait  à ses étudiants de combiner rythme-analyse et topo-analyse afin qu’ils racontent le lieu de leur propre existence c’est-à-dire qu’ils décrivent leur autobiographie environnementale.Pour la 1ère fois lors de l'exposition HABITAT de 1806 il fait référence à la "niche environnementale", terme biologique du lieu de reproduction. Ceci révèle le lien entre Habiter et dimension environnementale.

Urbanité/Diversité/Altérité

La VILLE est le lieu et temps combinés  En latin urbanitas= maîtrise de la langue. Celui qui est urbain est donc  celui qui parle bien sa langue et transmet avec une dimension de générosité. L’urbanité exprime une qualité d’accueil « la ville est un heureux accident de la vie », la ville territoire   ne doit donc pas être appréhendée uniquement pour son aspect extérieur mais surtout pour ses aspects relationnels. Certaines villes se dénationalisent c’est-à-dire qu’elles ne vivent que pour elles au détriment de l’état.

La diversité, dans son livre « Ces gens-là », Colette BETONNET y analyse et exprime une diversité en dehors de tous les schémas sociologiques.

NOS MEILLEURS VOEUX POUR 2016 !!!
Journée CAPEB le 27 octobre.

Dans le cadre de la quinzaine de l'écoconstruction et du développement durable, la CAPEB Hérault, syndicat des artisans du bâtiment, a organisé à Cantercel une journée de formation/sensibilisation à la rénovation bioclimatique et au confort d'été. Cette journée a été animée par des interventions croisées avec Jean-Pierre Campredon, architecte et Philippe Guigon, ingénieur thermicien.

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Académies d'été 2015 : Changer d'habitudes d'habiter.

Bientôt les actes disponibles !

Conférences de Daniel Ramirez, philosophe, Thierry Paquot philosophe de l'urbain, et présentations sur l'habitat léger : naissance du "Nid", Huttopia un concept, table ronde sur les expériences de Cantercel... Retours d'expériences sur l'habitat groupé , un lieu conçu comme un cycle vertueux - EARL Terres Libres/Buxor...

Exploration de nos habitudes... comment naissent-elles ? sont-elles des entraves ou des aides, nous permettent-elles d'être en lien ? Quand le contexte nous oblige à changer d'habitudes : le climat, les technologies, l'économie... nous cherchons de nouvelles formules d'habiter. Focus sur l'habitat léger : un vecteur culturel pour une transition de société, entre habitants voyageurs et habitat mobile, voire précaire, l'habitat léger contribue-t-il à une perméabilité des relations sociales ? le tourisme est-il porteur d'une mutation culturelle ?


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Stages "acteur de son habitat" : projet

Approfondir un projet d'habitat : achat d'un terrain, comment choisir ? comment implanter la construction ? tirer parti d'un appartement ou d'un bâti existant ? Vous approfondirez avec un architectes les multiples dimensions d'un projet depuis le rêve jusqu'à sa réalisation avec les bonnes questions à se poser : 3 sessions en 2016.

Le site : foncier, paysage, énergies, règlement d'urbanisme, potentiels...

Le projet : besoins, programme, vie et usages, ambiances et techniques, les moyens, les documents, les règlements, les coûts...

La réalisation : organisation, intervenants, planification,  choix, coûts, délais...

Dessiner l'espace : familiarisation avec la perception de l'espace et sa représentation. Du ressenti au dessin technique, comprendre comment la main prolonge la perception et induit le projet.

Stages "acteur de son habitat" : faire, théorie et pratique

Construire en terre
Retours d’expérience de l'équipe ECOTERRE auprès du réseau des professionnels ARESO mettant en ½uvre les mélanges terre-paille, terre-copeaux de bois, terre-paille de lavande en construction neuve et en réhabilitation.

L'art des bétons : la pierre liquide... La pierre liquide... un matériau composite moulé fabriqué à partir de  minéraux et végétaux assemblés avec un liant. Dans l'habitat on peut fabriquer des formes adaptées, des surfaces composées et personnaliser à façon son intérieur.

Enduits terre décoratifs : La finition d'une paroi confère à l'habitat une relation sensorielle miroir de soi. La mettre en ½uvre soi-même procure une intimité et un retour d'énergie dans le quotidien  car c'est une source de créativité. 

Actions culturelles 2016

TERRE D'UTOPIES un parcours de découverte...

Les parcours de l'Homme sensible et de l'Homme inventif relient les différents bâtiments de Cantercel. Des lieux totalement naturels ont été sélectionnés et font l'objet d'étapes permettant de découvrir les 4 éléments constitutifs d'un espace, nécessaires à la sensation de confort. Ceci met alors en évidence la mise en application de ces mêmes éléments dans les espaces bâtis visités.

Le parcours apporte une appréhension différente de notre rapport à l'environnement le long du Sentier de l'Homme Sensible. La visite est accompagnée et dure environs 3 heures. 7 étapes balisent ce sentier d'1km300 pour mettre en évidence les 4 éléments constitutifs d'un espace, porter attention au rôle de chacun de nos sens dans la perception de notre environnement, prendre conscience de l'interrelation corps/espace et de l'impact qui en résulte sur notre comportement, découvrir les échelles de contenance d'un lieu et l'impact qui en résulte sur les rapports humains.

Le Sentier de l'Homme Sensible a été aménagé en 2013 grâce au soutien du programme européen LEADER.

Visites chaque 1er samedi des mois de mars à novembre et sur rendez-vous pour groupes à partir de 10 personnes.

 

Concert du mois d'août : avec Alain Kremski, musicien inspiré par le paysage, l'espace intérieur et extérieur.

 

Conférence de Yasmin et Dirk Walter avec observation astronomique,  regards croisés avec un architecte  : de notre espace intime à l'espace qui nous contient.



Cantercel Site expérimental d’architecture
La Vacquerie St Martin - Hérault (34)
Tel: (33) 04 67 44 60 06
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